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Gr‚ces reÁues par l'intermťdiaire de Marie MŤre de la Charitť Chrťtienne (MMCC).

Le 19 Mai 2010 j’ai fais une demande de Bourse AUF (Agence Universitaire de la Francophonie).

Pour postuler à cette bourse, il faut  auparavant obtenir un laboratoire d’accueil, ce qui n’a pas été  chose facile pour moi. Mais par la suite j’ai pu obtenir ce labo grâce à un collègue et ce fut à deux jours de la date de clôture de dépôt des dossiers. Dès l’obtention de ce labo tout est allé très vite, il fallait faire signer tous les dossiers administratifs, rédiger le projet de recherche (mon projet portant sur un sujet dont je n’étais pas spécialiste, fut assez difficile pour moi, mais avec certains documents que j’avais en ma possession et le net, j’ai pu écrire quelque chose, mais  je n’étais pas sûr que ce fut bon puisque n’étant pas du domaine et les spécialistes n’ont pas voulu m’aider car concourant eux aussi pour la bourse). Bref en un temps assez record  j’ai pu réunir tout ce qu’il fallait.  La candidature se fait aussi bien  par la voie électronique (internet) et que par voie de poste. Pendant l’envoi de la partie électronique j’ai demandé à la vierge Marie et tous les anges du ciel d’accompagner mon dossier, et avant de l’envoyer  par la poste je l’est emmené avec moi pendant la messe de confirmation des nouveaux baptisés jeunes (ma sœur recevait ce jour là aussi la confirmation) à la cathédrale Saint Paul d’Abidjan et pendant la consécration j’élevais mon dossier en invoquant le sang de Jésus   ensuite  il a passé une nuit au pied de la souche d’arbre de MMCC à l’oratoire.

Je vous assure que tout ceci a  porté du fruit car à peu près un mois après l’envoi du dossier, je reçois un mail signifiant que mon dossier ne pouvait pas être analysé car la version  électronique n’était pas parvenue. J’étais un peu sous le choc, mais je me suis vite  ressaisie et j’ai répondu à cette personne en lui disant que j’étais fort surprise car j’avais bel et bien envoyé le dossier comme l’atteste le dossier des mails envoyés, et lorsque je lui ai renvoyé le dossier, elle a remarqué qu’en fait j’avais fait une erreur dans l’adresse email, des lors je me disais que tout était peut être perdu, mais chose bizarre la dame a accepter de reprendre le dossier alors que la date de clôture était dépassée. Cette dame  je ne la connaissais ni Adam ni d’Eve. Ce que j’aimerais souligner c’est que cette année nous étions très nombreux à concourir et que normalement dès qu’on ne recevait pas ton dossier électronique, tu étais éliminé sans autre forme de procès. Mais moi je n’ai pas été soumise à cette règle. Dès ce moment précis je me suis dis que le Seigneur voulais vraiment se manifester dans ma vie.

J’en aurai encore la preuve lors de mon voyage au Niger, sans le vouloir j’ai croisé un collègue Nigérien qui avait siégé dans la commission de sélection et ce dernier avait les résultats  pas encore officiels en sa possession, (il faut aussi signaler que cela faisait déjà un moment qu’on attendait ces  résultats à Abidjan), ce collègue m’a alors donné l’occasion de voir les résultats. A la vue de la liste, j’ai crié de joie, mais il m’a toute de suite arrêté en me disant que les admis s’arrêtaient au N° 36 et que du 37ème jusqu’au 50ème c’était la liste d’attente, j’étais 45ème dès cet instant j’étais convaincue que j’allais avoir cette bourse, car le Seigneur termine toujours ce qu’il commence et j’ai comme ça dit au collègue avec foi que j’allais avoir la bourse.

Car 1er signe l’obtention du labo au dernier moment
2ème signe dossier accepté après la date de clôture
Maintenant ma présence sur la liste d’attente.

J’étais donc convaincue qu’avec la prière, Dieu  allait achever ce qu’il avait commencé. Il me fallait donc prier intensément.  J’ai immédiatement commencé une neuvaine à Marie qui défait les nœuds et à  l’esprit saint avec le livre que sœur Madeline m’avait offert que je remercie au passage.

De retour à Abidjan je me suis rendue à l’agence AUF d’Abidjan  voir la responsable d’Abidjan que je connais bien, mais elle était désolée car ayant entre temps reçu les résultats et comme je n’étais pas parmi les 36 retenus, elle  était déçue, mais moi je lui ai répondu que j’y croyais encore car étant sur la liste d’attente et que j’allais continuer de prier pour cela. En fait je me disais que 7 personnes allaient désister afin que je puisse partir, donc souvent  je passais la voir en espérant un désistement, mais  ce que j’avais oublié c’est qu’on est en  Afrique et que les financements sont rares  et qu’un désistement relevait plutôt du miracle. Mais j’étais tellement convaincue d’avoir la bourse que j’avais oublié cet aspect des choses et continuais donc d’y croyais. A force de prière le miracle se produisit.  En effet,  un Lundi matin, je reçois un coup de fil et mon interlocutrice au bout du fil, me demande de dire Amen, sans même savoir pourquoi j’ai répondu amen et elle m’a demandé de me rendre immédiatement à son bureau. C’était la Directrice de l’agence AUF d’Abidjan. Arrivée  à son bureau elle me dit comme ça que j’ai « gbassé » Jésus et sa maman par mes prières et que la bourse  venait de m’être accordée. En effet on venait de l’appeler de Dakar siège de l’AUF pour lui dire qu’un groupe d’experts s’était  réuni de façon exceptionnelle et qu’ils avaient repêché 8 personnes sur la liste d’attente dont 3 Ivoiriens. Et qu’à l’annonce de mon nom elle n’avait pas  pu se retenir.

Vous voyez comment le Seigneur est merveilleux, alléluia alléluia gloire à Dieu.

Il faut vraiment croire, car si tu crois, tu  verras la gloire de Dieu dans ta vie. J’y ai vraiment crû et le Seigneur s’est manifesté dans ma vie. J’aimerais aussi dire qu’il faut faire attention aux signes et pouvoir y reconnaître la main de Dieu.

Le 26/02/2011 Par un enfant de MMCC : Koné Maeva

Suite du témoignage.

L’obtention de cette bourse m’a permis d’éviter la grave crise postélectorale  qu’a connu notre pays. En effet en postulant un an auparavant il faut choisir la période à laquelle tu souhaite voyager, moi j’ai choisi du 15 Mars au 15 Juillet 2011. Finalement mon départ a été retardé d’une semaine, je suis donc partie le 22 Mars et une semaine après, le 1er Avril c’était le début des hostilités, je reviens quatre mois après et je retrouve le pays comme si de rien ne c’était passé. Tout cela avait été planifié par maman car me connaissant elle m’a éloigné du pays pour ne pas que je sois traumatisée à vie, mon éloignement m’a aussi permis de beaucoup prier pour ma famille et pour mon pays ce que j’aurais pas pu faire si j’avais été sur place. Bien que loin de ma famille et surtout de mon fils j’étais assez sereine car l’ayant confié à MMCC avant mon départ. Toute ma famille est sortie seine et sauve de cette guerre.

Je rends donc grâce à notre Seigneur Jésus Christ et à sa mère et notre mère : Maman Marie Mère de la Charité Chrétienne.

Par un enfant de MMCC : Koné Maeva le 10/06/2013.



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